fr en

A propos de La rédaction

Tous les articles de La rédaction

L’eau est aujourd’hui au cœur du débat public en France : prix de l’eau, protection et qualité des ressources, sécurité sanitaire, nouvelles attentes des consommateurs, rôle des entreprises, évolution des métiers et des modes d’intervention mais surtout prise de conscience du caractère fragile de la ressource en eau. Les élus, les consommateurs et les associations attendent un véritable renouvellement du secteur.

Consciente que l’avenir de l’eau doit s’écrire avec chacun et être partagé par tous, Lyonnaise des Eaux prend donc le parti de l’échange et de la proximité mais aussi de la transparence. Elle lance « Idées neuves sur l’eau », un programme de 12 mois de travail et de dialogue avec les consommateurs et l’ensemble des acteurs de l’eau en France : clients, élus, partenaires institutionnels, associations, experts de l’environnement, économistes mais aussi avec les collaborateurs de Lyonnaise des Eaux et de SUEZ ENVIRONNEMENT. Les différentes initiatives de dialogue menées permettront de mieux comprendre et définir les enjeux de l’eau en France, puis initier des solutions pour y répondre.

Ainsi, depuis le 10 février 2010, les internautes peuvent participer en continu aux débats mais aussi échanger, s’informer et donner leurs idées sur toutes les thématiques liées à l’eau sur www.ideesneuvessurleau.net. Plus qu’un forum participatif, cette nouvelle plate-forme de dialogue et d’échange rassemble les thèmes (protéger la ressource et préserver l’environnement, mieux utiliser l’eau, gérer l’eau) et contributions des parties prenantes. Il propose régulièrement des analyses, des sujets et des dossiers sur lesquels les internautes peuvent donner leurs avis, discuter entre eux ou proposer leurs idées. Vous aussi, venez débattre sur le futur de l’eau sur www.ideesneuvessurleau.net/idees !

Dans la lignée du Waterblog, lancé par SUEZ ENVIRONNEMENT en mars 2009, ce forum constitue un espace complémentaire d’expression libre et de créativité autour du sujet de l’eau. www.ideesneuvessurleau.net est destiné à tous les internautes (expert du sujet ou consommateur citoyen) intéressés par le sujet de l’eau en France spécifiquement. De plus, cette plate-forme poursuit un objectif précis : l’expression des contributeurs doit prendre la forme « d’idées neuves ».

Dans le cadre de ce programme, un Forum des idées neuves sur l’eau a également vu le jour pour de faire remonter des propositions nouvelles de spécialistes de l’eau en France. Composé d’experts, d’économistes, de spécialistes du développement durable, d’intellectuels et des responsables associatifs, ce Forum se réunira en 2 sessions thématiques d’une durée de 2 mois. Pour sa première session (février-mars), le Forum des idées neuves sur l’eau s’intéressera à la valeur et au prix de l’eau et sera présidé par Erik Orsenna.


Nous vous invitons dès à présent à proposer des idées neuves sur l’eau sur
http://www.ideesneuvessurleau.net.


En savoir plus

Lire la présentation de la plateforme www.ideesneuvessurleau.net par Isabelle Kocher, Directeur Général de Lyonnaise des Eaux

Grâce à la mise en place d’une usine de traitement des eaux usées ambitieuse, la ville de Chongqing en Chine a vu la qualité de son eau s’améliorer.

Le site du Times note cependant que cette usine reste une « petite victoire » et qu’en Chine, d’après un rapport de la Banque Mondiale, plus de 53 milliards de tonnes d’eaux usées rejetées par les usines et les particuliers chaque année, ne sont pas traitées. Comme le souligne Mike Walsh, vice-président exécutif du Chicago Climate Exchange, « aujourd’hui, l’eau a un prix, qui est nul. Vous pouvez en prendre autant que vous le désirez, la polluer autant qu’il vous plaît. Cela doit changer, et cela va changer ».

Conscient des risques que cela entraîne en terme de santé publique et de croissance économique, le gouvernement chinois a donc décidé de consacrer 1,35% de son PNB, soit 125 milliards de dollars, à l’environnement.

Interrogé par le site du Times, Jean-Marc Boursier, Directeur financier de SUEZ ENVIRONNEMENT, souligne que, en terme de traitement des eaux usées, la Chine se trouve dans la situation dans laquelle se trouvait l’Europe il y a 30 ans, mais que ce fossé devrait être rapidement comblé.

Aujourd’hui, Chongqing, comme de nombreuses villes chinoises, doit faire face à un défi de taille, à savoir une urbanisation croissante, que Zhu Shucaui, Directeur de l’usine Sino-French Water à Chongqing illustre par l’accroissement de la demande en eau de 14% par an, et qui constitue un "véritable casse-tête logistique" de plus, selon le Times.

Bombay, ville d’Inde la plus peuplée avec 13 millions d’habitants en 2006, fait face aujourd’hui à une sévère crise de l’eau. Les quantités d’eau disponibles sont critiques et nécessitent de prioriser les différentes utilisations de cette ressource.

Ce problème se trouve renforcé dans les quartiers pauvres de la ville, et de nombreux habitants de ces quartiers se voient dans l’obligation de boire de l’eau non potable. De nombreuses coupures d’eau étaient attendues durant le mois de janvier, parfois de 24 heures.

Le Chef du gouvernement de l’Etat indien du Maharashtra, dont Bombay est la capitale, martèle que la production d’eau potable pour la consommation des habitants est la priorité, et que toutes les utilisations annexes de l’eau ont été réduites voire supprimées telles que le nettoyage des bus ou des trains.

La colère des habitants gronde, a fortiori dans les quartiers pauvres. Ils reprochent aux élus de ne pas agir pour trouver de toute urgence une solution à ce problème majeur.

Le 3 décembre dernier à Hanoi (Vietnam), l’Administration générale de l’environnement (dépendant du Ministère des Ressources naturelles et de l’Environnement), en coopération avec SUEZ ENVIRONNEMENT, a organisé un séminaire consacré aux Partenariats Public-Privé (PPP) dans le secteur de l’eau et des services de l’environnement.

Selon le Docteur Lê Kê Son, Chef adjoint de l’Administration générale de l’environnement, « le processus d’urbanisation et d’industrialisation relativement rapide au Vietnam exerce une influence considérable sur l’environnement et les ressources naturelles, ce qui génère volume d’eaux usées et de déchets».

Fin 2008, le Vietnam comptait 126 zones industrielles qui rejetaient quotidiennement environ un million de mètres cubes d’eaux usées. Or, seules 63 d’entre elles disposaient d’un système de traitement des eaux usées.

Face à ces problématiques, « les conférenciers ont convenu de créer de bonnes conditions à l’activité des entreprises, publiques et privées, spécialisées dans le secteur de l’eau et des services de l’environnement », selon Le Courrier du Vietnam. Le but est que, d’ici 2010, 40% des cités urbaines, ainsi que 70% des zones industrielles et franches soient dotées d’un système de traitement des eaux usées conforme aux normes environnementales.

Frédéric Gourdin, Directeur de SUEZ ENVIRONNEMENT Chine à cette date, a présenté le modèle et les solutions appliqués par SUEZ ENVIRONNEMENT à Chongqing et Shanghai. Le Courrier du Vietnam rapporte que « selon lui, les partenariats public-privé sont une réponse légitime et efficace aux défis de la gestion de l’eau ».

Pour sa part, le Docteur Lê Kê Son a affirmé que "la France est un pays expérimenté en matière de partenariat public-privé", espérant que "les expériences françaises présentées aujourd’hui aideront lapartie vietnamienne à renforcer l’efficacité de ses politiques sur l’environnement".

Le premier forum du Programme de surveillance de l’environnement en Afrique (AMESD) s’est tenu à Kinshasa (capitale de la République Démocratique du Congo), du 1er au 4 décembre 2009.

Ce forum réunissait plus de 150 experts venus de 33 pays africains et occidentaux différents, et avait pour objet ambitieux la mise en place d’une politique continentale de gestion de la ressource eau.

Selon le Ministre congolais de l’Environnement, José Endundo, l’AMESD « va donc mettre en place les structures mondialisées d’observation par satellite de l’évolution des bassins pluviaux, qui va aussi impulser les politiques qui permettent à l’Afrique de faire que nous ayons une véritable politique de l’eau». Il souhaite que ce congrès permette de parvenir à une gestion harmonieuse entre Etats de l’eau et de la forêt.

Grâce au financement de l’Union européenne, via le Fonds européen de développement, estimé à 21 millions d’euros, l’Union africaine devrait installer dans cinq régions du continent africain, des infrastructures satellitaires d’observation des bassins des fleuves et autres cours d’eau intérieurs.

Mis en oeuvre par l’Union africaine, le programme AMESD vise à un suivi de l’environnement continental et des impacts du changement climatique en Afrique, en renforçant l’usage des technologies d’observation par satellite.

 

Pour aller plus loin

Selon une étude réalisée par le "Groupe des ressources en eau 2030", le manque d’eau croissant inquiète les entreprises mondiales. Le groupe est constitué :

L’étude met notamment en valeur le fait que les entreprises s’inquiètent d’éventuelles pénuries d’eau, susceptibles de représenter «un risque commercial croissant, une menace économique majeure ». Elles estiment que la question de l’eau aura des «implications sérieuses pour la stabilité des pays dans lesquels les entreprises opèrent, et pour les industries dont les chaînes de valeur sont exposées à la rareté de l’eau».

Peu optimiste, l’étude prévoit que les besoins mondiaux en eau devraient passer de 4 500 milliards de m3 actuellement à 6 900 milliards de m3 en 2030. Quant à l’agriculture, elle pourrait à elle seule représenter 4 500 milliards de m3 en 2030, soit 65% des besoins en eau mondiaux.

Les auteurs de cette étude recommandent notamment :

  • d’améliorer les gains de productivité dans le domaine agricole
  • d’augmenter l’efficacité des systèmes de distribution d’eau des collectivités
  • de sensibiliser les entreprises à une utilisation responsable de l’eau.

Globalement, le « Groupe des ressources en eau 2030 » estime qu’il faut avant tout favoriser un dialogue inter-acteurs pour une meilleure coordination et prise de conscience.

Cette étude intitulée "Charting our Water Future", s’est basée sur 4 grands Etats (Chine, Inde, Afrique du Sud et Brésil) qui devraient représenter 40% de la population mondiale, 30% du PIB mondial et 42% de la demande mondiale d’eau en 2030.

 

 

Pour aller plus loin

La Banque mondiale a publié, le 23 octobre dernier, une nouvelle étude sur la contribution des grands opérateurs privés (SUEZ ENVIRONNEMENT, Veolia, Saur, Agbar…) dans la distribution et l’assainissement de l’eau au sein des pays en développement (PED).

A l’attention des responsables politiques des gouvernements, des bailleurs de fonds et autres parties prenantes, l’objectif de cette étude est d’expliquer le rôle joué par les Partenariats Public-Privé (PPP) dans l’amélioration de la distribution et l’assainissement de l’eau au sein des populations urbaines dans les pays en développement.

Elle entend apporter des éléments objectifs au débat entre les partisans d’une privatisation et les tenants de la régie publique du service de l’eau. Pour juger de l’efficacité, quatre critères ont été pris en compte :

  • l’accès à l’eau courante, avec la disponibilité horaire et la pression assurée ;
  • la qualité du service ;
  • l’efficacité opérationnelle, en particulier dans la réduction des fuites de réseaux ;
  • les tarifs.

L’étude indique qu’« il existe des services publics bien gérés », mais que « le privé peut apporter beaucoup ».  

De plus, la Banque Mondiale estime que les contrats les plus efficaces sont ceux de longue durée, où l’opérateur a la maîtrise complète de l’exploitation.

Jean-Luc Touly, Président de l’Association pour le Contrat Mondial de l’Eau (ACME France), souligne que « Les multinationales cherchent, depuis l’été, à ouvrir le dialogue avec les contestataires de la privatisation et à mettre au point des contrats participatifs  avec, dans les pays en développement, des organisations non gouvernementales, ou, dans les pays développés, des organisations de consommateurs pour assurer le suivi et le contrôle des concessions et faire tomber les suspicions ».

 

Pour aller plus loin :

Télécharger le rapport complet de la Banque Mondiale - Public-Private Partnerships for Urban Water Utilities (en anglais seulement).
 

Face à l’urgence du changement climatique, la mobilisation de tous les acteurs (individus, associations, entreprises, collectivités territoriales, États ou encore institutions internationales…) est primordiale.

Dans le cadre de la Conférence de Copenhague sur le climat, SUEZ ENVIRONNEMENT a présenté sa contribution à la mobilisation internationale face au changement climatique au travers d’un « livre blanc ».

Cette publication présente notre vision et notre compréhension de ce phénomène, nos engagements propres et les engagements que nous prenons pour nos clients. Elle dresse un état des lieux des solutions technologiques innovantes que nous maîtrisons et qui, déployées, peuvent contribuer à lutter contre le changement climatique et à faire face à ses conséquences.

L’enjeu du changement climatique est double :

  • Atténuer le changement climatique. En marche depuis plus d’un siècle, nous ne pourrons l’arrêter, mais nous pouvons tenter de l’atténuer. Nous devons mettre en place des solutions et des engagements forts pour y faire face en réduisant les émissions de GES : recyclage, solutions d’efficacité énergétique, production d’énergies renouvelables,…
  • S’adapter et faire face aux conséquences du changement climatique. Puisqu’il ne pourra pas être arrêté mais simplement ralenti, il est absolument fondamental d’anticiper les conséquences d’une élévation de la température moyenne du globe et d’adapter nos solutions aux enjeux : lutte contre le gaspillage, dessalement, réutilisation des eaux usées, etc…
     

Dans cette publication, Jean-Louis Chaussade réaffirme la nécessité de s’inscrire dans une démarche participative : « Pour réagir intelligemment à l’une des plus grandes crises qui ait jamais menacé l’humanité, je suis convaincu que la coordination des efforts, la concertation, l’échange et le partenariat sont la meilleure des attitudes à adopter. »
 


Pour aller plus loin :

Télécharger la publication

À l’heure où tous les yeux sont braqués sur Copenhague dans l’espoir d’un grand accord international sur le climat, la France (dont la température a augmenté de presque un degré entre 1901 et 2000) se penche sur les conséquences du réchauffement climatique sur son territoire. L’objectif est de mesurer les effets et le coût du changement climatique pour les 20 ou 50 ans à venir.

Ainsi, l’ONERC (Observatoire National sur les Effets du Réchauffement Climatique) vient de remettre son troisième rapport à Jean-Louis Borloo, le ministre de l’Écologie. Réalisé par quelques 200 spécialistes des administrations concernées et en collaboration avec des organismes de recherche et des acteurs privés, ce travail conduit à des résultats pour dix secteurs-clés : risques naturels, ressource en eau, biodiversité, santé, infrastructures routières, agriculture, forêt, énergie, tourisme et territoires.

Il révèle que les coûts annuels liés aux changements climatiques pourraient atteindre plusieurs milliards d’euros par an si aucune mesure d’adaptation ne venait à être prise.

L’Etat devrait en effet faire face à de nombreux défis et tous les secteurs économiques seraient touchés : la montée des eaux dans certaines régions (Languedoc-Roussillon notamment), la pénurie d’eau dans d’autres bassins, les logements et infrastructures en zone submersible, les infrastructures routières fragilisées, les saisons touristiques chamboulées, les feux de forêts ou encore les canicules à répétition

Concernant la raréfaction des ressources en eau, si la demande en eau reste identique, le rapport estime qu’en 2050, 2 milliards de mètres cube d’eau potable par an pourraient venir à manquer (sur 32 milliards de m3). Les zones les plus touchées seront les même qu’actuellement, à commencer par le grand Sud-Ouest et l’on pourrait voir se multiplier les conflits d’usage entre agriculteurs, industriels et particuliers.

La montée du niveau de la mer engendrerait des coûts importants dans certaines régions : dans le seul Languedoc-Roussillon, des milliers de logements seraient concernés avec un coût évalué à plusieurs dizaines de milliards d’euros. De même, les dégâts causés par la sécheresse aux maisons construites sur des sols argileux pourraient faire passer le coût des réparations de 220 millions d’euros par an à 700 millions, voire 1,3 milliard d’euros, selon les scénarios les plus noirs d’ici 2100.

Pour faire face à cette situation, plusieurs pistes d’adaptation ont été identifiées et permettraient de limiter les impacts négatifs du changement climatique. La plupart des mesures d’adaptation sont toutefois largement dépendantes des caractéristiques territoriales et devront donc être examinées au cas par cas au niveau local.

Les connaissances rassemblées et les pistes d’adaptation proposées serviront au lancement, d’ici à 2011, d’un plan national d’adaptation au changement climatique, conformément à la loi d’orientation du Grenelle de l’environnement.

 

Pour aller plus loin

 

Selon les conclusions préliminaires d’une étude globale de la Banque mondiale intitulée « Economics of Adaptation to Climate Change » (EACC), les coûts de l’adaptation au changement climatique dans les pays en développement coûtera, pour un réchauffement de la planète de 2° Celsius en 2050, de 75 à 100 milliards de dollars par an entre 2010 et 2050. L’étude EACC constitue l’analyse la plus approfondie de l’économie de l’adaptation au changement climatique réalisée à ce jour.

Cette étude de la Banque Mondiale a deux grands objectifs :

  • faire une estimation du coût à l’échelle mondiale de l’adaptation dans les pays en développement, d’autre part,
  • aider les décideurs de ces pays à mieux comprendre et évaluer les risques que présente le changement climatique et à adopter des stratégies d’adaptation plus efficaces, qui privilégient les populations les plus vulnérables.

Un deuxième rapport, fondé sur des études de cas dans sept pays et consacré à ce second objectif, sera établi d’ici le printemps 2010. 

 

> Une charge importante pour les pays en développement

Selon la Banque Mondiale, les dégâts liés aux changements climatiques seront supportés à hauteur « d’environ 75 à 80% » par les pays en développement, alors qu’ils ne contribuent qu’à hauteur d’un tiers au total des émissions mondiales de gaz à effet de serre.

Il ressort du rapport que la région Asie de l’Est et Pacifique supportera le coût le plus élevé de l’adaptation, suivie de l’Amérique latine et des Caraïbes, et de l’Afrique Subsaharienne.

 

> Le coût financier de l’adaptation des réseaux de distribution et de gestion de l’eau serait le point plus important

L’étude révèle que, parmi les coûts de l’adaptation au changement climatique dans les pays en développement, le coût financier de l’adaptation des réseaux de distribution et de gestion de l’eau serait le plus important.  En effet, elle estime que durant les 40 prochaines années, le coût net d’adaptation pour les gestionnaires de l’eau, publics ou privés, se situerait entre 10 et 11,1 milliards de dollars par an.

Ce coût s’avère supérieur aux estimations faites en 2007 par le « United Nations Framework Convention on Climate Change » (UNFCC). La Banque Mondiale explique cette différence par le fait que l’étude EACC inclus un certain nombre de coûts qui n’avaient pas été pris en compte par le UNCFF :  maintien des standards de qualité de l’eau, coûts d’exploitation,….


Pour aller plus loin :