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Le phénomène d’exode rural dans les pays en développement, qui s’ajoute à l’augmentation naturelle de la population, constitue un défi supplémentaire pour la gestion de l’eau potable. Exemple révélateur, Bamako (Mali) a vu sa population presque doubler en dix ans, soit environ 90 000 habitants supplémentaires tous les ans.

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Grâce à la mise en place d’une usine de traitement des eaux usées ambitieuse, la ville de Chongqing en Chine a vu la qualité de son eau s’améliorer.
Le site du Times note cependant que cette usine reste une « petite victoire » et qu’en Chine, d’après un rapport de la Banque Mondiale, plus de 53 [...]

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Bombay, ville d’Inde la plus peuplée avec 13 millions d’habitants en 2006, fait face aujourd’hui à une sévère crise de l’eau. Les quantités d’eau disponibles sont critiques et nécessitent de prioriser les différentes utilisations de cette ressource.

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Lors d’un séminaire organisé le 3 décembre 2009 à Hanoi (Vietnam) sur les partenariats public-privé pour la gestion de l’eau et de l’environnement, Charles Chaumin (Président de SUEZ ENVIRONNEMENT Asie) et Frédéric GOURDIN (alors Directeur de SUEZ ENVIRONNEMENT Chine) ont présenté des réponses visant à aider le Vietnam à « renforcer ses politiques sur l’environnement ».

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Le 1er forum du Programme de surveillance de l’environnement en Afrique (AMESD) a eu lieu en République démocratique du Congo, du 1er au 4 décembre 2009. Il visait à mettre en place une politique continentale de gestion de la ressource eau grâce à des “structures mondialisées d’observation par satellite de l’évolution des bassins fluviaux”.

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Selon les conclusions préliminaires d’une étude globale de la Banque mondiale intitulée « Economics of Adaptation to Climate Change » (EACC), les coûts de l’adaptation au changement climatique dans les pays en développement coûtera, pour un réchauffement de la planète de 2° Celsius en 2050, de 75 à 100 milliards de dollars par an entre 2010 et 2050.

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Lors du sommet européen du 18 juin dernier, les chefs d’Etats et de gouvernements de l’Union européenne ont posé les bases de la contribution financière qui sera apportée au profit des pays en développement par les Etats européens, dans le cadre d’un accord mondial sur le changement climatique lors du futur sommet de Copenhague. Ces fonds qui ont vocation à aider les nations en développement à faire face au changement climatique, permettront notamment de financer des programmes de conservation de l’eau.

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Dans le cadre de son Programme d’appui aux infrastructures existantes et nouvelles (INFRA), la Banque mondiale a décidé d’accorder le 23 avril dernier, 45 milliards de dollars aux pays en développement pour soutenir l’investissement dans leurs infrastructures. Les prêts pourront ainsi concerner le secteur de l’eau, de la gestion de la ressource à sa distribution et son assainissement.

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